Bridgetown, Barbados

Ici vinrent les colons anglais avec des esclaves.

Manquant de terres, ces colons s’installèrent ensuite en Caroline (USA).

Et ils ont combattu en 14-18

Et on fête Noël

Et pour Steph…le Yacht Club local a accueilli les championnats du monde de 505.

Et pour Stuart et tous mes anciens « deputies » une pensée particulière à leur santé. Hips !

Et une spéciale Louis…

On s’efforce ici aussi de préserver l’environnement

Et voici 2018 et des feux d’artifice

Allures 45.9

Etienne & Geneviève au Salon Nautique de Paris devant leur futur joujou livrable été 2018

Ici à la Barbade, nous avons rencontré Julian et Patricia sur leur Allures 45.9 flambant neuf finition Zen, mis à l’eau avec lui aussi 6 semaines de retard fin Septembre, 1 mois après Salavida. Ils ont fait Cherbourg-Madère direct… avec 2 skippers chantier dont Philippe qui a fait notre contrôle technique.

Amis de Pete Goss ils me disent qu’il serait deja à Antigua avec le GX45 numéro 16

Leur site https://acapella.org.uk/about/

Ils ont eu des soucis de vit de mulet fendu.
Peut-être le positionnement tres triangulaire du frein de bôme en cause ?

Ils ont un générateur, une éolienne, et 240w de panneaux solaires, et le pré montage hydraulienne. Le générateur a 200heures deja mais ils n’arrivent jamais à 100% (nous non plus d’ailleurs avec hydraulienne/éolienne/solaire)
Ils pensent passer à 750w de panneaux solaires au chantier en Martinique.

Ils ont une annexe F-Rib comme nous, et la plient en nav sur la plate-forme arrière.

Ils sont peu contents du freezer mobile dans l’atelier.

Ils ont renforcé toutes les portes de placards avec des targettes externes.

Ils ont un deuxième rail de GV pour y mettre une voile de tempête. Voir leur site.

Toujours intéressant d’échanger sur la technique !

Arrivée de notre Transat de Noël à La Barbade

« Des alizés en veux-tu en voilà 😊 » comme dit Olivier.

Avec Juliette et Antoine, nous sommes arrivés le 27 Décembre à 20h locales en moins de 2 semaines de navigation depuis Mindelo.

Nous avons parcouru 2013 milles en 13 jours et 6 heures, en suivant une route oscillant autour de la route directe, jamais à plus de 50 milles d’écart latéral. Des alizés entre 10 et 25 noeuds. Parfois des bords pleint vent AR avec solent en ciseaux. Test du spi à la moitie du parcours…Deux ou trois grains à 30 noeuds… Et là si tu n’as pas 1 ris dans la GV, tu pars au lof, le pilote ne controle plus, et bam, le joli spi d’occasion est en lambeaux…

Je regrette de ne pas avoir fait un essai de tangonnage du solent comme l’Allures 45.9 A Capella of Belfast, qui porte solent ET trinquette en ciseaux.

On a fêté Noël avec une petite déco de boules et guirlande bleues, un sapin en cordage vert tendu par l’escaladeur du bord, et des cadeaux emballés dans du papier alu.

On a fait notre poulet pommes roties le 25 à midi.

Pour le 24 soir, nous avons choisi de nous contenter d’une formule provençale de 13 desserts :

Bienmesabe canariote
Salade de fruits (boîte…)
Cookies au éclats de cacao
Queso y dulce (Manchego et pâte de goyave)
Dattes fourrées aux amandes
Rouleau de pâte de figues
Mélange de noix
Papaye confite capverdienne
Cuajada con miel à la madrilène
Rapoutchoum glacé au yaourt et confiture de papaye capverdienne
Turrón espagnol
Kouign Amann breton
Figues trempées à l’orange et girofle

Durant la Transat nous avons pêché 2 poissons (voir billet séparé) en ne mettant pas les lignes tout le temps.

Nous voici à La Barbade.

 

Pêcher et cuisiner

Entre Canaries et Cap-Vert mahi-mahi dans l’eau

Mahi-mahi en rafale

puis en ceviche

et au lait de coco (au four)

Mahi-mahi en darnes au congélateur

Thon obèse pêché, vite snacké

Et puis durant la Transat, une sériole limon pour 1 repas. Mais une seule fait déjà de moi un « sériole killer »

Et un beau wahoo qui nous fera 3 repas. Notamment préparé à l’ananas.

Sur le pont, on a souvent des poissons volants qu’on a ignorés, alors qu’à la Barbade c’est une spécialité de Flying Fish très appréciée, lequel figure sur la pièce de 1$ locale.

 

Mindelo – du 10 au 14 décembre

La marina de Mindelo est très bien située centre ville, avec des manoeuvres de pêche au bout de notre ponton.


Nous avons goûté la cachupa le plat national, et aussi excellemment mangé à La Bodeguita, tenue par un guadeloupéen.

Quand je ne dormais pas… nous y
étions avec nos voisins de ponton  d’ITRAN. Corentin avait fait le stage diesel avec moi. Marie et lui ont aussi embarqué la nourriture en vrac, et tentent de minimiser leur déchets.

https://levoyageditran.travelmap.net/profile

Au delà de Mindelo, nous avons fait avec Magali une ballade sur la côte Nord-Est au vent, désertique, mais polluée par les déchets rejetés par l’océan.

São Nicolau, le lendemain de la St Nicolas

En route pour Porto de Tarrafal sur la côte Sud, mouillage lunch à Baia Baixa da Rotcha.

Les formalités au port : le nom du bateau est assez salement déformé …

Puis début du tour de l’île, le vieux phare de Barril

La Ponta Brouco et ses strates géologiques

La route du Nord vers la très escarpée Ribeira da Prata où les enfants font de la luge de rue.


 

 

 

La capitale Vila de Ribeira Brava dans la vallée.

Sur la côte Sud le port de pêche de Preguiça … la nuit.

Île de Sal (a vida ?)

Porto de Palmeira, un des 3 ports pour les formalités d’entrée au Cap Vert, où on peut faire remplir sans souci sa bonbonne française de butane au dépôt Shell (Vivo ?) et acheter un T-shirt du football capverdien à l’ivoirienne Madeleine.

Espargos, sa minuscule capitale, affublée d’un aéroport international.

A Pedra do Lume, la visite les pieds dans l’eau aux bébés requins citron, puis les anciennes mines de sel et marais salants dans le cratère du volcan.

Dans le Nord, le désert, des arbres tordus par le vent, et d’étranges taches de couleur… du plastique omniprésent.


On a rencontré l’harmattan, vent de sable rouge venant du désert d’Afrique du Nord, qui colore tout sur son passage

Dans le Sud, à Santa Maria, un alignement de gros hôtels façon Playa del Carmen ou Varadero, c’est la Mecque des kitesurfeurs et windsurfers…

Et là il y a une boutique d’articles fait avec des emballages recyclés…    La matière première ne manque pas au Nord et à l’Est de l’île où on retrouve tous les emballages qui ont dérivé depuis la côte africaine.

« The luxury of not throwing away » vendait des sacs en capsules de canettes de soda de 100 à 300 euros…

« Upcycling-Nothing is lost-Nothing is created-Everything is transformed » en Euros sonnants et trébuchants… avec en présentoir un bidon d’additif lubrifiants Total…

La vue des toilettes du bar de la plage n’est quand même pas une vue de merde…

Magali fait une pause (ou pas) au Cap Vert

Comme dit Magali, les gens ici à Sal sont tous très beaux : les hommes, les femmes, les enfants. On entend des rires partout, y’a de la vie, mais pas de surpopulation. Il n’y a pas de bouchons sur les routes, les gens sont très avenants.

Et ici, Magali a décidé de ne pas faire la traversée transatlantique.

Trop de fatigue, d’espace clos, de mal de mer et sans doute de cohabitation en même temps. Plus les soucis de gestion de l’énergie, de prévention cafards, d’avitaillement, de routage, de météo, de sécurité.

Magali aime bien le cabotage en bateau, mais pas le huis clos au-delà de 4 jours.

Elle va donc rester quelques jours au Cap Vert où des amies vont la rejoindre et elle rentrera quelques temps en Suisse.

La suite ? Me rejoindre (ou pas) aux Antilles, une fois la transat faite et nos équipiers Antoine et Juliette débarqués pour la suite de leurs projets personnels de voyage.